Un point pas pour moi.

– Oh chérie, que penses-tu de cette montre?

– Une autre? Achètes-toi donc un char à la place, c’est plus utile.

– …

Heureusement qu’Apple a renouvelé sa gamme, ça va m’occuper le neurone chasseur d’aubaine. Avec les différences de prix et de taux de change entre le Canada, la France voisine et la Suisse, les possibles rabais éduc, les (exemptions de) taxes et les soucis de logistique, je suis solidement perplexe malgré plusieurs tableaux Excel, et loin d’être convaincu de la valeur des machines.

Clavier

Clavier “US International” pour Mac. C’est standard sous Windows et je pense que je vais essayer de me standardiser la dessus; même si je perds un peu de temps à taper 2 touches pour les accents, je pense que je risque de sauver du temps à la longue.

J’aimais beaucoup le layout (plan du clavier? Topologie du clavier? Schéma du clavier?) “Canada ISO” d’Apple (notamment sur un regretté Apple Extended II), puis je me suis habitué au “Canada CSA“, puis au clavier un peu sui generis de mon PowerBook 12″. Evidemement là dedans il y a eu des claviers US standard, et le layout Canada (Francais) de Windows.

J’ai fini par découvrir le layout US International un peu par accident.

En ce moment, le bureau me fournit maintenant un clavier externe “Dell spécial Nations Unies”, qui est une clavier suisse français, avec les touche “y” et “z” au bon endroit (et dont le layout n’est pas présent sur l’image standard des PCs, mais ca c’est une autre histoire). Mon laptop a un clavier US normal.

On ajoute le Blackberry à tout ça et ça commence à bien faire. Ma vitesse moyenne de tape a diminué, de même que la quantité d’accents correctement insérés, avec l’augmentation de la variété des claviers.

Mais si je m’achète une nouvelle machine ici (une rev. de iMacs?), je vais devoir endurer le clavier suisse français normal (avec son Y et son Z inversés), ou alors me trouver une prof (ciao cici!) complaisante, parce que le Education Store a une option pour un clavier US. Ça me ferait revenir vers un répertoire un peu plus raisonnable.

En dernier recours, il y a toujours Ukulele qui permet d’éditer les layouts.

mad.scientist.com

Je viens de me faire plaisir. J’ai recréé une de mes premières adresses à moi (à part les fidonet que je n’ai jamais utilisées, et celle chez accent.net, que je n’ai jamais vraiment diffusé). C’était une redirection offerte par email.com, à l’époque. Puis c’est devenu un webmail, que j’ai oublié de relever en temps utile, puis j’ai oublié le mot de passe et je n’avais pas été capable de recréer le compte après plusieurs essais.

J’ai vu qu’une amie m’a envoyé des voeux d’anniversaire en mettant cette adresse en cc:, alors je me suis demandé s’il y avait vraiment des gens qui m’écrivaient encore la dessus.

Apparemment, mon ancien compte a été purgé et j’ai pu le recréer. Le plus difficile maintenant va être de me souvenir de relever la boîte pour ne pas qu’elle n’expire à nouveau (et/ou j’installe FreePOPs!).

Portable apps

C’est bien un laptop, mais je ne veux plus risquer la peau du mien en voyage, et ceux du bureau ne m’ont pas très bien servi à date. Par contre, j’ai un certain stock de clé USB promotionnelles à recycler.

Je me suis donc intéressé aux applications portables, qui fonctionnent très bien à date. En gros, ca permet d’ avoir une application disponible sur tout PC avec un port USB, sans avoir besoin de l’installer (donc sans avoir besoin des droits administrateurs par exemple) et sans laisser de traces et de miettes sur la machine.

Evidemment, après 5 minutes, je réalise que comme j’ai un univers informatique hétérogène, je pourrais vraiment profiter d’applications portable multiplateformes. Impossible?

Apparemment, ca a déjà existé pour Firefox et Thunderbird. Ce serait bien que quelqu’ un reprenne le flambeau.

Paparazzi

C’est bien beau les layout tout en CSS, mais quand le designer a voulu que @media screen soit différent de @media print, ça complique sérieusement la vie de celui qui veut garder une trace de ce qu’il y avait à l’écran, verbatim, pour un URL donnné.

Ma méthode habituelle d’imprimer vers un PDF ne fonctionne pas dans ces cas là; la capture d’écran c’est pas la bonne alternative dès que la page est un peu grande, en plus, le résultat est tout pixelisé et ça ne retient pas le contenu du texte pour indexage et recherche.

Comment avoir l’air magique sans se fatiguer à modifier les styles css à la mitaine? Cue Paparazzi. Un petit programme qui capture fidèlement ce que Safari verrait à l’écran. Sauvegarde en format PDF en plus. Pas trouvé l’équivalent sous Windows encore, ni ici, ni ici ni .

ARD

Macosxhints: Use Apple Remote Desktop with Macs behind firewalls

This hint describes how to use Apple Remote Desktop (ARD) to connect to a Mac that is behind a residential gateway, or more generally, behind any device that is performing NAT or dropping the necessary TCP ports. The short version of this hint is this:
Have the target user ssh to you, with a remote port forward that connects an arbitrary TCP port (e.g. 5800) on your machine to port 5900 on their machine. Email them the command line entry to the user, since they probably aren’t ssh-savvy if you’re trying to ARD to them in the first place.

À essayer sur ma maman la prochaine fois qu’on essaye de faire des backups à 6000Km de distance.

Logiciels

Pas mal l’idée des logiciels qui nous ont marqué. Sans pouvoir dire qu’ils ont changé ma vie, il y en a quelques une qui ont fait un impact durable

Ma liste:

  1. MousePaint de Apple: MacPaint pour le Apple //e. PieWriter et Visicalc me branchaient pas trop à l’époque…
  2. VideoWorks de Macromind: première utiilisation intéressante d’un ordinateur en milieu scolaire. C’est le logiciel qui allait devenir Macromedia Director, qui faisait du multimedia avant que le mot n’existe.
  3. ResEdit de Apple: pour avoir démystifié un certain aspect des logiciel, en plus d’avoir un énorme potentiel pour les gags informatiques.
  4. CopyII de Central Point software: ahem. Pour avoir démystifié un autre aspect de l’informatique.
  5. Hypercard de Apple: le carré de sable parfait, qui m’a fait décider que la programmation c’était merci, mais non merci.
  6. MicroPhone: Les BBS (et encore d’autre démystifications sociales, philosophiques et technologiques).
  7. Frontier de Userland: M’a fait simultanément fait découvrir le scripting et la gestion de contenu.
  8. Marathon de Bungie: Pour avoir été le premier jeu (en réseau en plus) à me faire vraiment perdre du temps.
  9. Quark XPress: Pour m’avoir permis de passer par dessus mon handicap calligraphique pour articuler ma pensée.
  10. NetNewsWire de Ranchero: pour avoir faire de “lire mes niouzes” un exercice occasionnel plutôt qu’une mission impossible.

ADSL

J’ai l’ADSL à la maison. Ca faisait longtemps.

J’ai attendu que Swisscom offre une “fort généreuse” augmentation de bande passante pour m’abonner (1 Mbps/100Kbps pour 50$ par mois, pas de quoi s’extasier…). J’ai choisi l’offre avec un modem de base, décidant de me fier sur ma borne Wifi existante (achetée du temps où j’avais un voisin avec un point d’acces ouvert).

Le processus aurait surement été plus simple si j’avais pas oublié le mot de passe (je l’ai jamais retrouvé), le type de firmware que j’avais installé dessus l’an dernier (OpenWRT), et pas zappé la NVRAM par accident en essayant d’entrer en failsafe mode… Là faut plus que je l’oublie parceque je ne crois pas que DD-WRT ait un mode failsafe.

Il semble de plus que MacOS X est pas tout à fait toujours très efficace quand vient le temps de détecter des changements de serveur DHCP, alors j’ai souvent cru que ça ne fonctionnait pas alors que je présume maintenant que ça jouait.

Bref, je voulais configurer le modem ADSL en bridge et faire faire tout le boulot (PPPoE, NAT, QoS) par la borne Wifi. Simple sur papier, sauf que apparemment, le modem de Swisscom est livré avec un firmware ne correspondant pas tout à fait aux manuels que j’avais consulté sur le site web de Netopia

En somme, processus long et itératif (aka: j’ai gossé pas mal). Je crois avoir un système fonctionnel (mais j’ai toujours pas trouvé comment désactiver le serveur DHCP sur le modem ADSL, j’espère que ca ne causera pas de problèmes…). Il faudrait que ça fonctionne si je veux convaincre les voisins de participer aux frais! Et je suis pas convaincu, compte tenu du temps passé, avoir fait un bon deal en sauvant 100$ pour le modem/routeur/Wifi qui était offert avec l’abonnement.

Mais bon, ça m’as permis de tester tout ça avec Fleecy hier très tard alors je suis content.

Open Source Mac

Open Source Mac – Free, Open-Source software for OS X: De grosses icônes, ça fait joli et convivial sur une page web. Ça me fait penser à ce livre qui avait «’Don’t Panic’ written on the cover in large friendly letters». Ou à des jouets, c’est selon. Enfin, ca m’a permis de trouver quelques nouveaux logiciels a essayer.

Je suis encore à la recherche d’un client FTP fiable, avec un GUI et gratuit. Heureusement que j’ai encore une licence éducation de Fetch

Faudrait aussi que je me fasse un budget. Je me demande ce que ça vaut Cashbox; sinon c’est Gnucash et fink et x11 et je sais pas quoi d’autre comme trouble potentiel. Je veux que ce soit comme ce logiciel qui doit rester anonyme, qui, sur la base de l’espérance de vie de l’utilisateur, disait clairement qu’une opération était interdite parce qu’on était mort. Ça c’est de la fonctionalité.

Grapher

Je ne sais pas a partir de quelle version de OS X ça a débuté, (dites moi pas Rapshody, ca va me faire de la peine) mais j’ai découvert que le dossier Utilities incluait une petite application nommée Grapher, très digne successeur de Graphing Calculator.

GC a une petite histoire sympa, je sais pas si c’est de même pour Grapher mais, chose certaine, si je trouvais GC sympa et didactique pour mon niveau de math Sec V à l’époque, Grapher m’explose complètement en dehors de mes chaussettes, avec mon niveau je-suis-allé-en-droit-pour-ne-plus-faire-de-maths-après-le-Cegep.

Alors, bref, juste pour avoir l’air intelligent et faire de joli dessins, mais se sentir con, c’est génial.

[MàJ: ah non tiens, c’est nouveau dans 10.4]

mp2

J’ai un iPod. J’ai cédé. Je m’étais préparé à toutes les tentations, sauf à Fleecy qui m’arriverait pendant mon séjour à Montréal (oui, un mois de vacances ça fait hiberner un blog en été) en disant “tiens, ils sont arrivés plus tôt que prévu, je t’en ai pris un”…

C’est pas gros un nano dans mes grosses paluches, j’ai eu le choc en ouvrant la boîte. Et je déteste les écouteurs blanc (j’avais espéré que le iPod noir me les épargnerait), et là je fait partie du même club de moutons que le tiers des personnes que je croise en allant au bureau avec ces écouteurs.

En plus ça me fait mal aux oreilles ces oreillettes là (merci à British Airways pour la paire affreuse et cheapette, mais confortable). Voilà. J’ai fait le tour du négatif. Pour le reste c’est au poil.

Ah non, il y a un truc… Il était une fois un gars qui a commencé à s’intéresser à la musique sur ordinateur. Légèrement avant que ce ne soit mainstream. Il a fait ses devoirs et le consensus à l’époque était que, pour des bitrates supérieurs à 128 kbps, le MPEG-1 audio layer 2 était apparemment supérieur au MPEG-1 audio layer 3, qui lui excellait à des bitrates de 128 kpbs et moins. Il a donc encodé ses CDs en .mp2 à 160 kbps, plutôt qu’en .mp3, se trouvant très smatte.

Avance rapide à hier, et il se rends compte que ces CDs, encodés il y a 6 ou 7 ans (MPecker, ca vous rappelle quelque chose?), ont échappés aux crashs de disque durs, aux erreurs de manip et aux changement de goûts musicaux, mais que iPod les snobbe.

iTunes indique cependant très poliment que le iPod ne peux accepter ce format. Soit.

Je me sens comme si j’avais acheté du Betamax. C’est bien connu, les pionniers se ramassent les flèches, éventuellement…